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Christian Dron

Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /2009 10:38
A gauche comme à droite les voix s'élèvent. Nous assistons à une volonté, de la part du Président de la République, de re-centraliser la France. Une manoeuvre politicienne libérale qui met en péril la démocratie locale. Si cette réforme passe, cela pèsera lourd sur l'avenir des services publics et la qualité qui doit être apportée aux habitants.
BERSON
Face aux dangers des projets de réforme des collectivités territoriales et de la fiscalité locale, Michel Berson, Président du conseil Général a organisé une rencontre sur le thème : "Services publics menacés : l'Essonne, j"y tiens !"
Par Christian DRON - Publié dans : Christian Dron
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Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /2009 12:10

Je vous propose de lire tranquillement le texte suivant.

J’ai essayé de le rendre le moins ardu possible. On y constate le démantèlement de notre triptyque Républicain basé sur : Communes, Département, Etat au profit d’un triptyque libéral, cher au conservateur : Intercommunalités, Région, Europe.

Quid du vivre ensemble ? Quid de la place du citoyen dans ce nouveau dispositif de Gouvernance ? Quid des services publics et de l’égalité entre les territoires quand on entre dans un processus de « laissez aller laissez faire » de marchandisation de la société.

Je ne me résigne pas à laisser le capitalisme sauvage s’installer sur notre pays, notre Commune. Certes, aujourd’hui les tenants du moins d’Etat sont aux manettes de l’Etat et de notre Commune. Ce n’est pas une raison pour baisser les bras.

Bonne lecture

Le projet de réforme des collectivités territoriales

Un projet de loi sur la réforme des collectivités territoriales (agglomération parisienne, Corse et Outre-mer mises à part) doit être examiné par le Parlement d’ici la fin de l’année 2009. Cette réforme, présentée comme une priorité par le Président de la République, s’appuiera notamment sur les propositions faites par le Comité pour la réforme des collectivités locales présidé par l’ancien Premier ministre Edouard Balladur (mars 2009), ainsi que sur les conclusions d’une mission du Sénat présidée par Claude Belot, (juin 2009).

Deux priorités sont mises en avant par le Gouvernement : simplifier et rationaliser, pour mettre fin au «mille-feuille administratif" que représente la superposition de 36 789 communes, 101 départements, 26 régions et 15 900 syndicats intercommunaux.

 Clarifier le partage des compétences entre les niveaux d’administration.

Ce sont ainsi deux "couples" administratifs que privilégie le rapport Balladur : d’une part la région et le département, de l’autre les communes et intercommunalités. L’élection de conseillers communs aux deux collectivités (les conseillers territoriaux) siégeant à la fois au Conseil régional et au Conseil général, scellerait le rapprochement entre le département et la région, tandis que le rapprochement entre communes et structures intercommunales se concrétiserait par l’élection au suffrage universel des conseillers communaux et intercommunautaires.

Pour contourner l’impossibilité de diminuer autoritairement le nombre de communes, l’intercommunalité (EPCI) est encouragée avec pour objectif sa rapide généralisation. Une nouvelle structure est créée pour les zones urbaines atteignant 500 000 habitants, la "métropole". Cette métropole se substituerait sur son territoire aux collectivités préexistantes (communes, communautés et Conseil général).

Il sera possible, pour des communes appartenant au même EPCI  (établissement public de coopération intercommunale), de fusionner pour créer une commune nouvelle. Les départements ou les régions le demandant pourraient aussi se regrouper (éventuellement après consultation des populations) si le gouvernement donne son accord.

Une nouvelle répartition des compétences est également à l’ordre du jour. L’objectif est que chaque compétence soit attribuée à une seule catégorie de collectivités : il s’agirait notamment de ne laisser qu’à la commune la "clause de compétence générale", qui serait désormais retirée aux départements et régions. Cette clause autorise une collectivité à se saisir de compétences autres que celles qui lui sont strictement attribuées par la loi, dès lors qu’elle juge utile de le faire pour l’intérêt public local, départemental ou régional.

Les pouvoirs publics avaient annoncé la présentation du projet de loi en conseil des Ministres pour le début du mois de septembre. Certains arbitrages étant encore attendus, cette présentation a pris du retard, ce qui rend très peu probable l’adoption de la loi avant les élections régionales prévues pour le mois de mars 2010.

Deux aspects du projet semblent poser des problèmes particulièrement difficiles : la création des conseillers territoriaux et leur mode d’élection d’une part, la suppression de la clause de compétence générale pour les régions et départements d’autre part. Au lieu de clarifier les rôles, la fusion des conseils généraux et des conseils régionaux (composés des mêmes élus "territoriaux") risque pour certains de masquer les missions différentes des régions et départements, créant une confusion qui ne pourrait qu’affaiblir les deux collectivités. L’abolition de la clause de compétence générale, même tempérée par des dispositions permettant certaines délégations de compétence, irait dans le même sens. De plus, le mode d’élection des conseillers territoriaux n’est pas encore totalement déterminé (les mêmes conseillers siègeraient à l’hôtel du Département et à l’hôtel de Région ce qui porterait le nombre de conseillers territoriaux à 3000 membres au lieu des 6000 aujourd’hui. Cependant ces 3000 personnes auront une indemnité supérieure à celle qu’ils reçoivent actuellement, l’économie sera faible. …

Voilà pourquoi il est si important de réfléchir à un projet pour notre commune qui s’inscrive dans la dynamique territoriale de l’Agglomération d’Evry centre Essonne qui devrait d’ailleurs s’étendre sur d’autres espaces pour un projet de territoire qui tienne la route en matière d’emplois, de logements, d’éducation et de transport entre autres.

Avec Agir pour Lisses, nous aurons l’occasion de revenir sur ces questions lors des rencontres préparatoires pour un vrai projet de ville 2014-2020.

La question des finances locales

Le Président de la République a annoncé au mois de février la suppression de la taxe professionnelle versée par les entreprises aux collectivités territoriales, au motif qu’étant en partie assise sur les investissements (équipements et biens mobiliers), elle constitue un frein à leur développement et à leur compétitivité.

La taxe professionnelle représente environ la moitié des recettes des collectivités territoriales. Il est donc impératif que sa perte soit compensée. C’est la loi de finances ( Loi de finances : Loi qui détermine, pour un exercice (une année civile), la nature, le montant et l’affectation des ressources et des charges de l’État, ainsi que l’équilibre budgétaire et financier qui en résulte)  pour 2010, dont le projet doit être présenté en Conseil des ministres le 30 septembre, qui fixera les modalités de cette compensation.

Pour ce faire, le gouvernement préconise la création d’une "cotisation économique territoriale". Cette cotisation sera assise en partie sur la valeur foncière des terrains occupés et en partie sur la "valeur ajoutée" dégagée par l’entreprise. L’investissement, représenté par les équipements et les biens mobiliers sur lesquels étaient en partie assise la taxe professionnelle, disparait ainsi de l’assiette du nouvel impôt.

De plus, le projet prévoit une nouvelle ventilation de la fiscalité locale : la taxe foncière irait aux communes, la partie de la nouvelle cotisation complémentaire calculée sur la valeur ajoutée irait aux départements et régions.

De nouvelles taxes pourraient également être attribuées aux collectivités (sur les antennes de téléphonie mobile, sur les éoliennes, etc.) et des transferts d’impôts aujourd’hui perçus par l’État pourraient aussi être mis en place (taxe sur les conventions d’assurance, taxe sur les surfaces commerciales, etc.).

Ces nouveaux dispositifs ne suffisent pas à apaiser les inquiétudes exprimées par de nombreux élus. Ils craignent d’abord qu’ils soient insuffisants pour compenser les pertes de revenus provoquées par la fin de la taxe professionnelle. De plus, ils refusent que les financements attribués aux collectivités locales soient adoptés à la fin de l’année 2009 avec la loi de finances, alors que la loi qui doit réformer profondément les collectivités territoriales n’entrera réellement en discussion qu’ensuite, au printemps 2010. Beaucoup demandent que la réforme de la taxe professionnelle soit reportée d’un an, lorsque la nouvelle organisation de l’administration territoriale sera lisible.

Le cas du "Grand Paris"

L’agglomération parisienne fait aujourd’hui l’objet d’un traitement particulier du fait de son exceptionnelle densité et de son rôle de région capitale. Le caractère "exceptionnel" de la région parisienne se concrétise par la création d’un portefeuille attaché au "Grand Paris" au sein du gouvernement : Christian Blanc est secrétaire d’Etat, chargé du développement de la région capitale, depuis mars 2008. Paris et la région Ile-de-France ne seraient ainsi pas concernées par l’ensemble des dispositions du texte sur la réforme des collectivités territoriales.

Le simple fait de créer au sein du gouvernement un poste ministériel consacré exclusivement à la région parisienne a suscité chez nombre d’élus locaux (des régions, départements ou des communes), des inquiétudes sur un recul des acquis de la décentralisation (Décentralisation : Processus consistant pour l’Etat à transférer au profit des collectivités territoriales certaines compétences et les ressources correspondantes)  et une nouvelle mainmise de l’Etat sur la "région capitale".

Un projet de loi sur le "Grand Paris" doit être présenté en Conseil des ministres au cours du mois d’octobre 2009. Il doit concerner essentiellement les grands projets d’infrastructure notamment en matière de transport avec la mise en place d’un nouveau réseau ferroviaire reliant dans toute l’agglomération des "zones à très fort potentiel de développement" et prévoyant l’aménagement de "territoires stratégiques" autour d’une quarantaine de gares réparties au long de ce réseau.

La plupart des associations d’élus locaux considèrent que les élus n’ont pas été suffisamment associés à la prise de décision et, comme l’Association des maires d’Ile-de-France (AMIF), demandent que l’Etat "rouvre le dialogue avec les villes, les départements, la Région, Paris Métropole (syndicat mixte regroupant Paris et plusieurs dizaines de collectivités territoriales de l’agglomération) et les associations d’élus" et souhaitent qu’il soit "donné un peu plus de temps à la concertation".

Glossaire

Projet de loi : Projet de texte législatif déposé au Parlement à l’initiative du gouvernement.

Parlement Organe collégial qui exerce le pouvoir législatif (adoption des lois et contrôle du pouvoir exécutif). En France, le Parlement est composé de deux chambres : l’Assemblée nationale et le Sénat.

Gouvernement : Organe collégial composé du Premier ministre, des ministres et des secrétaires d’Etat chargé de l’exécution des lois et de la direction de la politique nationale. :

Suffrage universel : Suffrage universel Droit de vote accordé à tous les citoyens majeurs.

Intercommunalité : Désigne les différentes formes de coopération existant entre les communes. L’intercommunalité permet aux communes de se regrouper au sein d’un établissement public de coopération intercommunale

Par Christian DRON - Publié dans : Christian Dron
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Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /2009 11:17
cher(e) ami (e),
Comme nous le préssentions, la majorité municipale se croit désormais tout permis. La mauvaise ambiance qui règne désormais en mairie rejaillit. Ce qui vient de se passer lors de leur dernier bureau municipal en est l'illustration. Les débordements constants de Madame Lafon (harcèlement du personnel) qui prône un discours des plus réactionnaires (les copains élus au social en ont fait plusieurs fois le constat) en sont les aspects les plus frappants.
De ce fait, 4 élus et non des moindres rendent leur délégation : 1er Adjoint, Maire-Adjoint à la Jeunesse, Maire-Adjoint à la vie associative, et une conseillère municipale Déléguée. Je suis sûr que d'autres suivraient... si ils étaient un peu plus courageux.
C'est ce qui arrive lorsqu'une équipe municipale n'a pas de projets.

On nage en pleine confusion des rôles. Les élu(e)s de la majorité se prennent pour des super chefs de service. L'absence de projets, la liquidation récente de ce qui faisait "le vivre ensemble à Lisses" (fête de Lisses, la "Bénévoloise", le marché de Noël, le repas des anciens ect...) ; le fait de pousser des associations à se saborder "comité des fêtes" ou à vivre sans subvention "comité de jumelage" etc... prouvent leur volonté de tuer ce qu'ils ne maitrisent pas.
En attendant, l'attitude inqualifiable de Madame Lafon, entérinée par son mari, fait que le personnel trinque. Depuis 10 jours, le service social ne fonctionne plus ! Et les usagers commencent déjà à en subir les conséquences telle cette dame rencontrée ce matin qui n'a pu obtenir le complément pour ses titres de transports...
Cela montre bien qu'on ne peut gérer une ville selon son bon désir. Il y a des règles à respecter pour fonctionner en société. Décidemment, nous sommes bien loin à Lisses d'un véritable projet et d'une démarche qui va de paire.

C'est pourquoi, dans un premier temps je vous invite à venir assister au conseil municipal :

Lundi soir 16 novembre à 20H30 - salle gérard Philipe
pour vous faire votre propre opinion.
Ensuite, je vous invite à vous rapprocher d'Agir pour Lisses et de ses sept élus car il s'agit désormais de construire suffisamment à l'avance un projet pour Lisses. Prochainement, une lettre des élus d'Agir vous sera adressée.
4 ans, c'est encore long... mais ça se prépare. A cet effet, Agir organisera une fête/rencontre en juin prochain. Ce sera l'occasion de réfléchir ensemble à une démarche cohérente, respectueuse des Lissois, de notre ville, pour un avenir compris et partagé.
Pour Agir - Christian DRON
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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /2009 14:08

Chers Amis,

Ce nouveau blog c’est le vôtre. Il a été conçu tout spécialement  pour vous. Ainsi vous saurez vous comprendrez ce qui se passe sur notre commune au-delà des effets de manche et des beaux discours. La réalité communale, la transparence de la vie publique locale seront bien sûr abondamment abordées. Mais nous voulons également, conformément aux valeurs qui nous animent, vous permettre de dire ce que vous vivez, ce que vous pensez.

Ce blog est un outil de communication à votre service. Face à ce que nous vivons quotidiennement, face aux coups durs infligés aux ménages par une droite arrogante et hautaine nous vous appelons à « faire société » selon la belle expression du sociologue Jacques Donzelot.

Ne laissons pas à quelques notables le soin de diriger cette ville à leur guise. Lisses n’est pas un village frileux et replié sur lui. Ensemble faisons de Lisses une ville où l’échange, le respect, la volonté d’Agir soient partagés par tous. Alors à vous de jouer car ici les citoyens ont la parole…

Christian DRON

Par Christian DRON - Publié dans : Christian Dron
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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /2009 13:51

Voici mon nouveau blog. Oui, j'ai souhaité repartir au combat car il s'agit bien là d'un véritable combat.

J'ai voulu dans un premier temps m'occuper des miens que j'avais quelque peu délaissé ces derniers temps. J'ai désiré me "ré-enchanter" sur le plan professionnel car vous me connaissez je ne peux vivre sans des projets qui ont du sens. C'est aujourd'hui chose faite.

Rassurez-vous, mon engagement politique n'a pas cessé. Je continue toujours à réfléchir sur le devenir d'Agir. En attendant j'aide nos 7 élus à préparer les conseils municipaux, à leur prodiguer mes conseils. C'est très formateur pour eux. Ils se trouvent confrontés à la dure réalité d'une majorité municipale qui refuse, comme sous le précédent mandat, de leur donner des informations. Combien de fois déjà leur a-t-on caché la globalité d'un dossier. Quelle démocratie locale!

Préférant ne pas perdre mon énergie, j'ai choisi l'efficacité en acceptant de prendre en main les destinées de la section de Lisses du Parti Socialiste. Nous sommes désormais officiellement 30 adhérents, d'autres vont bientôt rentrer. C'est beaucoup pour une ville comme Lisses.

Même si, sur le plan national, les choses sont loin d'être claires, il n'empêche que les Lissois comme bon nombre de français ont compris qu'il fallait rebâtir un grand parti de gauche.

Nous ne devons pas céder à la fatalité. Je sais : les fermetures d’entreprise, les licenciements qui se multiplient, la dette publique qui s’aggrave montrent que tous les indicateurs sont dans le rouge. Cependant, ce n’est pas le moment de se résigner et encore moins de rester dans l’immobilisme ou l’inaction.

Lissois c’est par la solidarité collective que nous pourrons relever la tête. Vous pouvez compter sur moi. Je demeure plus que jamais déterminé pour qu’ensemble nous construisions une ville citoyenne où il fait bon vivre.

Christian DRON 

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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /2009 13:42

  Je pense aujourd’hui aux nombreux Lissois qui nous ont apportés leur soutien durant cette campagne municipale. Je remercie les 1605 d’entre eux qui ont exprimé leur volonté de changement et leur intérêt pour le projet novateur que nous proposions. A toutes celles et tous ceux pour qui les valeurs de démocratie, de solidarité et de transparence ont de l’importance je leur dis « ayez confiance ».

 Je tiens à saluer l’esprit civique de tous les Lissois car nous avons réalisé le plus fort taux de participation de l’Agglomération. L’esprit républicain de mes concitoyens a prévalu, j’en suis fier.

 L’équipe AGIR pour Lisses compte dorénavant 7 élus au sein du Conseil Municipal, 7 sur 29. J’ai donc décidé de faire appel à 4 nouvelles et nouveaux élus et à 3 anciens. Toutes les sensibilités de la gauche y sont représentées.

 Je sais que fort de leur enthousiasme et de leur expérience ils sauront porter notre projet devant les institutions. Ils sauront s’investir positivement pour notre ville. Ils sauront aller au devant des habitants et les écouter comme nous l’avons fait pendant toute cette campagne. Ils sauront également se faire écho de leurs besoins auprès du Conseil Municipal.

Au delà du résultat, l’espérance est là, nous avons su créer un mouvement, une méthode participative. Le collectif AGIR pour Lisses demeure. Je participerai aux réunions de préparation du conseil municipal avec nos 7 élus et, bien sûr, je continuerai à présider et à animer le collectif Agir pour Lisses. Je me mets désormais plus encore au service des Lissois.

Lissois la gauche sera là pour vous défendre.

              Une belle équipe est née, une belle équipe demeure.

 

Cette dynamique ne se perdra pas, elle fructifiera

pour vous écouter, vous comprendre,  AGIR.

 

Bien Fidèlement           

Christian DRON

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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /2009 13:38

Vous le savez j’aime ma ville et je me suis toujours dévoué à sa cause. Bien avant que certains arrivent des quartiers « chauds » de l’époque, comme le Parc aux Lièvres à Evry, j’étais déjà directeur de la maison de Quartier du Long Rayage. Le festival BD accueillait 5 000 personnes lors de son rendez-vous annuel le premier week-end de mars. Je créais le club de l’Espérance avec la directrice du Béguinage. Je lançais l’idée de réaliser un ouvrage sur l’histoire de Lisses avec des bénévoles du quartier. Seul ouvrage à ce jour sur l’histoire de notre commune  etc. Je n’ai donc de leçon à recevoir de personne surtout pas de monsieur Lafon ….

Agir a su créer un élan. Loin de démériter, une manière nouvelle de travailler de concevoir la politique locale s’est mise en place. Voilà pourquoi afin de poursuivre cette dynamique nous avons fait « monter » 4 nouveaux élus au conseil municipal pour qu’ils se forment.

Je sais que ce sera dur pour eux. Les premiers conseils municipaux montrent déjà la volonté de la droite locale de ne rien nous laisser. Avec 7 élus nous serons toujours minoritaires. Qu’importe ! Ils resteront vigilants, ils sauront vous défendre, ils porteront vos questions. Je serai constamment à leur côté pour les aider. Je participe notamment à toutes les réunions pour préparer à leurs côtes le Conseil municipal.

Pour ma part, je souhaite consacrer mon temps à réorganiser Agir. Notre association doit devenir encore plus efficace. C’est une lourde tâche, je m’y emploierai en vous y associant.

Fort du travail de nos 7 élus, de l’ensemble « des  Agir » restés soudés, des nombreuses personnes qui nous rejoignent et adhèrent à notre projet pour notre ville plus solidaire, je ne suis pas inquiet. Je sais que nous réussirons à porter haut et fort les couleurs de la justice sociale et du vivre ensemble.

En tout cas, vous pouvez toujours et plus que jamais compter sur nous, sur moi. Votre soutien nous a réconforté.

Je suis actuellement dans une démarche de  consultation pour entendre vos remarques. Je suis prêt à me rendre chez vous ou à vous accueillir chez moi. N’hésitez pas voici mon téléphone 06.13.74.25.19

Pour mieux vous écouter vous comprendre et Agir

Bien à vous, votre dévoué

Christian DRON

Président d’Agir pour Lisses

Par Christian DRON - Publié dans : Christian Dron
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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /2009 12:11

Déclaration lue au conseil municipal du 25 Mars 2008 par Jacques POISSON, coordinateur du groupe des élus d’Agir pour Lisses, à l’occasion de l’installation de François PETIT-JEAN.

 « Comme je m’y étais engagé lors du conseil d’installation avec l’arrivée de François PETIT-JEAN voici 4 nouveaux élus qui rejoignent les trois titulaires plus chevronnés puisque élus lors du précèdent mandat. Toutes les sensibilités de la gauche sont donc représentées au sein du Conseil. François est un ami je sais qu’il accomplira avec sérieux et rigueur son travail d’élu.
Je tiens ici à remercier Arlette RISTORS, Danielle DUDON et Claudette MARY qui ont accepté de démissionner pour faire place à leurs collègues.
Je sais que fort de leur enthousiasme et de leur expérience nos 7 élus sauront porter notre projet. Ils sauront s’investir positivement pour notre ville. Ils sauront aller au devant des habitants et les écouter. Ils sauront également se faire l’écho de leurs besoins. Bref, ils sauront être force de propositions. Gageons que vous saurez les écouter. 
»

Pour Christian DRON le mardi 25 Mars 2008

Par Christian DRON - Publié dans : Christian Dron
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Vendredi 6 juillet 2007 5 06 /07 /2007 10:07

 

Cadet d’une famille de trois garçons, je vis le jour le 18 août 1955 à Lesparre, petit village du Médoc bordé de vignes. Je suis né d’un papa orphelin de père, marin de son état et d’une maman « sans emploi » ayant dû quitter son bachot de latin grec pour élever son jeune frère.
Quand à mon enfance, je n’ai guère de souvenirs. Ceux-ci remontent en fait à notre cité du Foyer du Fonctionnaire rue des Grouettes à Sainte Geneviève-des-Bois où j’y ai vécu toute ma scolarité primaire.
En 1969, ce fut le départ pour Dakar, avenue Pinet-Laprade avec vue sur les jardins de l’amirauté. Quel dépaysement ! La chaleur bien sûr, mais aussi les odeurs et les couleurs violentes allèrent rapidement me faire aimer l’Afrique. Au bout de deux ans, ce fut le retour difficile en région parisienne, adieu Eldorado. La réadaptation s’avéra difficile. Heureusement, il y avait le foot et après avoir démarré le début de saison en équipe 2, je me retrouvais rapidement propulsé capitaine des cadets 1. J’y tenais à ce brassard et je ne ménageais pas mes efforts pour en être l’indispensable détenteur.
Cette année là, de seconde C, j’atterrissais en première G et me heurtais au mystère de la comptabilité et à son étrange magie qui consiste à justifier un débit par un crédit et réciproquement. Les mouvements liés aux luttes étudiantes me passionnèrent davantage ; les noms d’Habi, Fontanet , et même Debré, correspondant à ma première manifestation, résonnent en moi comme autant d’instants collectifs, de bravades, d’interdits, bref de fêtes mais aussi d’idéaux forts à défendre, de valeur à promouvoir.
Depuis la première, je m’initiais au théâtre et à la poésie. Cette dernière se mêlait étroitement avec mes convictions politiques naissantes. L’expérience de l’anarcho-syndicalisme, les écrits de Bakounine, la guerre d’Espagne, cette pureté, ce désir communautaire m’attiraient beaucoup.
En 1975, je passais mon bac G2 avec deux mois de retard. Finalement grâce au bachotage de dernière minute, j’obtenais mon passeport pour la fac.
J’avais opté pour une fac de lettres, l’histoire m’a toujours passionnée. C’est sur ce choix qu’ont débuté trois merveilleuses années. Les mercredis, je dirigeais le centre de loisirs de Villiers-sur-Orge qui venait tout juste d’ouvrir. S’occuper d’enfants n’est pas chose aisée, mais je découvrais que leur rythme n’était pas le mien, qu’il fallait sans arrêt provoquer leur attention, susciter leur étonnement.
C’est également à cette époque que je rencontrais Jacky. Il avait fait Mai 68 était toujours un rebelle. C’était un autodidacte, il m’initia au métier d’émailleur. Nos œuvres étaient originales et se vendaient bien. J’aurais aimé créer une association d’artisans mais l’esprit individualiste du petit commerçant l’emportait pour beaucoup sur toute autre considération.
Aussi, je m’orientais professionnellement vers la MJC de Sainte-Geneviève-des-Bois où je m’occupais du ciné-club. En fac, mes sous-dominantes, comme on disait, consistaient en des UV (unité de Valeur) de cinéma et d’arts plastiques. Deux mondes que je découvrais. Nous avions comme professeurs, des cinéastes tel Eric Rohmer. Les études d’arts plastiques me permirent de découvrir les peintres et sculpteurs contemporains, de mieux comprendre leur démarche. 
Après avoir obtenu le DEUG à Tolbiac, les années fac se terminèrent à la Sorbonne boulevard Saint Michel, en licence, sur un oral qui me permit de valider mon UV. Merci à Le Chapellier et à sa loi sur la liberté du commerce qui célébrait l’arrivée de la bourgeoisie au pouvoir en abolissant les jurandes et autres corporations. Le travail militant de la MJC m’attirait de plus en plus. Je commençais par laisser tomber le théâtre. J’avais pourtant eu la chance de travailler avec de grands professionnels et de m’entraîner de temps en temps avec le théâtre de l’Ecume à la fameuse Cartoucherie de Vincennes. J’avais trop hâte de m’investir dans la cité. A la MJC de Sainte-Geneviève-des-Bois après avoir été responsable bénévole du ciné-club, puis vacataire des ateliers émaux, je me retrouvais animateur à temps plein chargé des adolescents, de la sérigraphie, etc.…
Jacques, Pierre-Marie et moi-même, tous trois objecteurs de conscience, avions décidé de vivre ensemble. Il est vrai que l’appartement du 6 rue Albert Schweitzer ressemblait davantage à un PC de campagne qu’à un  loft parisien. Nous avions chacun notre chambre puisque nous louions un F5. Les parties communes, elles,  accueillaient pêle-mêle tracts, affiches, Chiliens de passage ou objecteurs en transhumance. J’aimais ce côté ruche, cette fraternité militante, ce côté acteur du monde. Objecteur insoumis, je dus passer au tribunal d’Evry. Nous avions mené un ardent combat. Les galas de soutien marchaient très fort. Le jour du procès, je reverrai toujours la salle comble. Le juge énervé par la pile de lettres de soutien qu’il avait dû incorporer au dossier. Le verdict tombe, 13 mois d’emprisonnement dont 4 fermes. Heureusement, le 10 mai François Mitterrand, nouveau président de la République nous amnistia sur la peine et le 4 août, nuit de l’abolition des privilèges, sur le délit.
Entre temps, j’avais rencontré Anne qui est encore aujourd’hui ma compagne. an2000-servculturel.jpg
L’aventure de la MJC se terminant, je décidais de postuler à la direction de la nouvelle maison de quartier qui venait d’ouvrir à Lisses. Je fus l’heureux vainqueur désigné par un jury d’habitants. Me voilà, à 23 ans, l’un des plus jeunes directeurs d’équipement de ce type en France. Le quartier était nouveau, les habitants venaient en Ville Nouvelle avec un esprit pionnier. De nombreuses associations naissaient en un rien de temps.
J’avais adhéré à la CFDT, et fis partie du SYNPAC, la branche culturelle du syndicat. Sur le plan local, je m’étais investi comme conseiller prud’homal. L’importance de connaître les textes se fit rapidement jour. En justice comme ailleurs l’à peu près n’a pas cours. Ce fut un apprentissage de la rigueur.
Le 17 décembre naissait notre premier enfant. J’ai eu la chance d’assister à l’accouchement et de voir naître Pauline.
Pendant cinq ans, j’ai dirigé la maison de quartier baptisée ALICE (association lissoise pour l’information, la culture et l’expression) avec un grand plaisir. Le festival de la bande dessinée de Lisses/Evry en fut l’événement le plus marquant. Après la « traite des planches » comme disaient les dessinateurs, le festival de Lisses leur apparaissait comme un véritable ballon d’oxygène. Chaque année un thème permettait d’aborder la BD sous un angle original. Rapidement le festival est devenu le deuxième en France après Angoulême. Tous les grands de la BD se sont succédés. Margerin, Bilal, Teulé, Cabanes, Tardi etc…autant de dessinateurs que nous retrouvions le dimanche dans le parc de Vincennes pour une partie de foot endiablée. Pendant 3 année durant j’organisais pendant le festival d’Angoulême le match de foot entre les directeurs de festival et « les dessineux ». Je jouais alors arrière central et j’avais la redoutable tâche de contrer l’avant centre Bilal qui dans sa jeunesse avait joué dans les équipes du Partisan de Belgrade. Heureusement qu’en face, dans les buts, il y avait l’ami Cabannes plus fort dans les blagues qu’en « goal kipper » !
 Après ce temps passé à Lisses, je décidais de quitter ALICE en me lançant un nouveau défi : prendre le poste de directeur des affaires culturelles de la Ville Nouvelle d’Evry, récemment créé. C’était une poste difficile. Nous avons pourtant réalisé de belles choses avec notre petite équipe. La Ville Nouvelle disposait alors de grands moyens. C’est l’époque où sortaient de terre l’Ecole nationale de musique et de danse, l’aire Libre devenue galerie d’Art contemporain où nous exposions des œuvres du monde entier. Je découvris avec bonheur les ateliers d’artistes, autant d’univers si différents, si passionnants. Dans les parkings de la gare du Bras de Fer nous avons créé la Halle du Rock. C’était à l’époque une idée originale : un lieu qui permettait aux jeunes de pouvoir jouer en toute tranquillité à tour de rôle, rapidement une salle destinée à l’enregistrement a vu le jour. Bon nombre de groupes de l’Agglomération sont passés par là. Le concours de poésie de la Ville nouvelle fonctionnait bien aussi, de grands poètes ou acteurs comme Fanny Cottenson, Mouloudji acceptèrentde participer à la remise des prix. Une année un Lissois emporta brillamment un prix, il m’en parle encore à l’occasion.
Je profitais de la création d’un festival de café-théâtre pour le restructurer, le professionnaliser et le transformer en Festival des Francophonies d’Acteurs. Rapidement la manifestation prit sa place dans le gotha des festivals. Cela me permit d’effectuer bon nombre de voyages en Europe tout d’abord, puis au Canada et bien entendu en Afrique. Dans tous les pays, j’ai constaté cette connivence entre individus s’exprimant avec le même langage, c’est émouvant d’entendre ces mots malaxés ou créés. En Guinée, nous fûmes à l’origine de la création de la troupe nationale. Je garderai toujours en mémoire la parution du premier texte sorti de l’imprimante du ministère de la culture. Texte écrit pour le Festival.
En 1990, également, le 11 février naissait Quentin. Sa naissance était prévue vers 20 heures, en fait il naquit à 15 heures. Lorsque j’arrivais à la maternité, j’entendis ses premiers cris. Il faut dire que j’étais resté devant la télévision pour assister en direct à la libération de Mandela. Voilà pourquoi Quentin à un autre prénom : Nelson.
Quelque temps après, bien que soutenu par l’ensemble du conseil d’administration, mais en conflit avec le président et en butte à la jalousie de bien des édiles, le Festival posant problème, le prétexte de la guerre du Golf, stoppa net la manifestation. Ce fut mon premier échec majeur. Le conflit avec le président avait été très dur. Je ressortis de ce combat groggy mais l’expérience m’avait fait grandir.
Etant permanent de la Fédération Léo Lagrange, on me proposa un poste à Bergerac. Va pour le pays de Cyrano ! Ce fut beau pendant trois mois. J’essayais d’organiser le théâtre, mais tout ce qui pouvait faire évoluer se heurtait à un refus catégorique. La volonté culturelle du maire était inexistante. En revanche, mon poste l’autorisait à dire qu’il n’avait rien contre la Fédération Léo Lagrange avec qui il était en conflit. Fin mai, la Fédération régionale Léo Lagrange disparaissait, mi-juin mon poste fut dénoncé. Je négociais à l’amiable mon licenciement et nous sommes revenus à Lisses où nous avions acheté notre pavillon en 1989.
Alors commença avec Alain l’aventure IDE 2 ACTES. IDE 2 ACTES était née de notre désir d’entreprendre pour notre compte. Notre association qui aurait dû devenir rapidement une SARL était spécialisée dans l’audit, l’ingénierie, le conseil et la formation aux métiers du spectacle. Les projets tombèrent à l’eau les uns après les autres malgré leur solidité. Je pense notamment au projet qui devait nous permettre de travailler tout le bâti et l’inter-bâti dans le Bergeracois (étude des sols, signalétiques etc….). Je fis l’apprentissage de ce qu’est une entreprise. En pleine récession économique sans appuis dans les institutions et les ministères nous avons échoué. Je ne regrette rien, bien au contraire. Cependant, mes indemnités chômage fondaient comme neige au soleil. Aussi je décidais de rencontrer le maire de Lisses. N’ayant plus de directeur de cabinet depuis 1989, la vie publique et le champ politique m’ayant toujours intéressé, je lui proposais ma candidature. Elle fut acceptée.
C'est alors que je découvris concrètement comment fonctionnait une commune. C'est ainsi que durant sept ans mon bureau fut situé juste à côté de celui de Jean-Pierre Vervant maire de Lisses depuis 1965. Ce fut un vrai bonheur. Très tôt il sut me faire confiance, m’aida à m’orienter dans les méandres de la complexité communale, me fit découvrir les enjeux d'un territoire. C'est incroyable le nombre de compétences que possède une Commune. Imaginez un peu : sociale, culturelle, économique, emploi, sport, culture, environnement, travaux, voirie, transports, urbanisme etc. autant de champs que l'on croit connaître mais qui se révèlent avoir leurs propres règles, leurs propres discours, leur propre univers.
Par Christian DRON - Publié dans : Christian Dron
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